Comment mesurer et réduire le temps d'attente dans les files avec Smilio

Dec 02 2016 0 Commentaires Catégories : #waitmarketing #attente #sondage

Nous sommes lundi. Vous avez beaucoup de travail aujourd'hui. A midi trente, vous descendez manger au restaurant d'entreprise, et là, comme souvent, vous faites la queue. Et vous perdez de précieuses minutes à attendre. Demain vous viendrez plus tôt, à midi. Mais demain aussi, vous ferez la queue, parce que bizarrement, à chaque fois que vous descendez, c'est l'heure de pointe.

Et cette gestion des périodes d’affluence est problématique pour tout le monde :

  • Elle irrite et fait perdre objectivement du temps aux clients.
  • Elle impacte le personnel de restauration, qui doit gérer un trafic irrégulier et imprévisible.

Mais alors, comment réguler le flux ? Avec Smilio, nous préconisons une approche innovante, participative et efficace.

A la sortie des files d'attente, juste avant de prendre leur plateau, les usagers appuient sur un bouton pour donner leur perception du temps d'attente :

  • 1 = pas d'attente
  • 2 = moins de 5 minutes
  • 3 = moins de 10 minutes
  • 4 = plus de 10 minutes

On peut également le faire avec des codes couleurs, et pourquoi pas avec les boitiers Smiley, s'ils sont accompagnés d'un affichage pertinent.

L'idée, c'est de se servir de ces données pour mettre à disposition des utilisateurs :

  • Les données historiques moyennés afin de donner une cartographie précise du temps d'attente en fonction de l'heure et du jour de la semaine.
  • Les données temps réel pour leur permettre de voir si la journée est une journée type.

Les utilisateurs auront cette information à disposition sur leur smartphone ou leur intranet, grâce à l'utilisation de l'API Smilio. On pourrait même envisager un système d'alerte qui envoie une notification lorsque le temps d'attente est au dessous d'un certain seuil.

Çà ne vous rappelle rien ? En fait, il s'agit d'un système très proche de celui de Sytadin, qui donne une vision des congestions sur le périphérique parisien. A une différence près : il est bien plus facile de changer l'heure à laquelle on descend manger que ses horaires de travail pour éviter la circulation.

Le côté participatif du système le rend particulièrement vertueux : le vote des usagers est utile à tous, et donne du sens à cette action. Il est à noter également que ce système est plus efficace que le simple comptage des passages en caisse, qui n'est pas du tout révélateur du temps d'attente en amont, et bien moins onéreux que les dispositifs de comptage automatisés. De plus, nous parlons bien ici de perception du temps d'attente, ce qu'un capteur, aussi bon et cher soit-il, ne sera jamais capable de mesurer.



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